° "Come, Night ! Come, [...] ! Come, thou day in night;
For thou wilt lie upon the wings of night
Whiter than snow upon a raven's back.
Come, gentle Night; come, loving, blackbrowed Night :
Give me my [...]; and, when he shall die,
Take him and cut him out in little stars,
And he will make the face of heaven so fine
That all the world will be in love with night
And pay no worship to the garish sun."
Rêver, "for the first time in my life".
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A quoi bon se pourrir la vie à faire semblant ? Se demander, sérieusement, à quoi bon s'empêcher de dire "j'ai trouvé ça nul" si c'est ce qu'on pense. Qu'est-ce que t'en as à foutre qu'elles ne soient peut-être pas d'accord ? T'as peur que quelqu'un aille leur répéter ? C'est pas parce que tu t'écrases qu'elles trouveront que t'es quelqu'un de bien. Maintenant, libre à toi de rester un ratite toute ta vie.
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Un peu de calme, voyons. Faudrait pas que ce rectangle blanc devienne un déversoir à violence civilisée.
Ce matin, j'ai dessiné des enfants modèles. Qu'est-ce qu'on ferait pas pour sauver la moyenne d'Allemand de son frangin. Illustrer de la propagande nataliste après s'être tapé 10 pages sur les différentes idéologies démographiques la veille, c'est paradoxalement drôle. "Bon je lui fais des jambes-bâtons, faut quand même qu'elle croie que c'est toi qu'a dessiné... Merde, sa main on dirait une moufle..." "... Merde pour lui. AHAAHahahaha." [Nous sommes cruels.]
A part ça, j'écris des articles structurés de n.o.m.b.r.e.u.x connecteurs logiques, comme on nous apprend au collège, et ça force l'admiration. [Franchement, ça manque d'images ce blogg ces derniers temps, nan ?]
Je tiens à présenter mes excuses au lectorat fidèle excédé par ces quotidiennes élucubrations sans fond. A l'avenir, cela se reproduira.°