° Demain debout 8h10. Train à 11h et quelques. Arrivée vers 16h30. Puis concours, puis train, puis concours, puis retour.
J'emporte ta veste. Des smarties aux plantes. Pas mal de courage et d'insouciance. Le livre que mon père lisait le jour de ma naissance, encore gondolé par l'orage, resté dans une chaise longue un beau soir de canicule.
J'emporte mes sandales à talon, comme un symbole des échasses du passé.
Je n'emporterai pas toutes ces notes de stage, tous ces bouquins trop lourds, toute cette angoisse de ne pas être à la hauteur. Que le Diable les emporte. Je prendrai la vie comme elle vient, en évitant si possible les platanes.
Je rentrerai le 6 avec les vacances enfin à portée de vue. Je ferai peut-être un bref détour par-ici. Si je n'ai pas le temps, il faudra attendre le 18.
Et si vous profitiez de mon absence pour vous manifester ?
Je connais plusieurs de mes lecteurs, mais beaucoup restent de simples anonymes, des passants silencieux qui m'observent depuis l'autre trottoir. Si vous avez un instant, j'aimerais vous apercevoir. Pas besoin de traverser pour me donner votre numéro de téléphone et une adresse où vous suivre, je n'en demande pas tant, mais un simple geste de la main, ça fait plaisir.
En bref : Lâche t commzzz ! =) °