°
Offrir quelques plumes aux griffes d'un lynx.
Du bout des doigts, retrouver l'hyperbole.
Pas la moindre férocité, mais affamés.
Être (et avoir) en vie.
°
Impossible de vous dire qui je suis, ça change tout le temps.
On dit que je me pose trop de questions, que je me complique la vie. C'est toujours mieux que l'inverse.
Ce blog est une tentative désespérée de représenter partiellement l'imbroglio généralisé qui a élu domicile quelque part entre Moi et Ça, parfois auto-proclamé abusivement (et fort subjectivement) "Réflexions".
Alors lisez-le si vous avez un peu de temps, peut-être que vous comprendrez mieux que moi.
NDLR : Nous déclinons toute responsabilité en cas d'incompréhension sémantique de la terminologie employée ci-contre; ci-après, ci-dessus et ci-joint.
° "Come, Night ! Come, [...] ! Come, thou day in night;
For thou wilt lie upon the wings of night
Whiter than snow upon a raven's back.
Come, gentle Night; come, loving, blackbrowed Night :
Give me my [...]; and, when he shall die,
Take him and cut him out in little stars,
And he will make the face of heaven so fine
That all the world will be in love with night
And pay no worship to the garish sun."
Rêver, "for the first time in my life".
//
A quoi bon se pourrir la vie à faire semblant ? Se demander, sérieusement, à quoi bon s'empêcher de dire "j'ai trouvé ça nul" si c'est ce qu'on pense. Qu'est-ce que t'en as à foutre qu'elles ne soient peut-être pas d'accord ? T'as peur que quelqu'un aille leur répéter ? C'est pas parce que tu t'écrases qu'elles trouveront que t'es quelqu'un de bien. Maintenant, libre à toi de rester un ratite toute ta vie.
//
Un peu de calme, voyons. Faudrait pas que ce rectangle blanc devienne un déversoir à violence civilisée.
Ce matin, j'ai dessiné des enfants modèles. Qu'est-ce qu'on ferait pas pour sauver la moyenne d'Allemand de son frangin. Illustrer de la propagande nataliste après s'être tapé 10 pages sur les différentes idéologies démographiques la veille, c'est paradoxalement drôle. "Bon je lui fais des jambes-bâtons, faut quand même qu'elle croie que c'est toi qu'a dessiné... Merde, sa main on dirait une moufle..." "... Merde pour lui. AHAAHahahaha." [Nous sommes cruels.]
A part ça, j'écris des articles structurés de n.o.m.b.r.e.u.x connecteurs logiques, comme on nous apprend au collège, et ça force l'admiration. [Franchement, ça manque d'images ce blogg ces derniers temps, nan ?]
Je tiens à présenter mes excuses au lectorat fidèle excédé par ces quotidiennes élucubrations sans fond. A l'avenir, cela se reproduira.°
Publié par Swani à 23:48:28 dans ...Vous écrire ce que je n'ose pas toujours dire !° | Commentaires (7) | Permaliens
° Il faudrait reprendre chaque phrase et l'analyser pour dénouer les fils de l'incompréhension. On est si maladroits quand on parle sincèrement.
Je continue de dire que non, et il ne faut pas m'écouter plus que les autres.
En effet, j'ai tout mélangé. J'aurais voulu dire que ces mots me touchaient, que j'y redécouvrais une part de moi, que je ne m'y attendais pas. Il y a longtemps, j'avais senti trop de mépris de toi pour les petites choses que nous fûmes pour croire qu'il en restait quelque chose de beau.
J'ai tout mélangé, presque consciemment. Besoin d'abîmer ce qui m'a brusquement paru naïf, à cause de cette impression que notre insouciance d'alors m'avait aveuglée, que ces jolis souvenirs fleuris, c'était eux qu'on m'avait rejetés dans la gueule et déchiquetés devant les yeux quelques années plus tard.
Ce n'est qu'une malheureuse histoire de vengeance puérile, pour rappeler à l'autre que ce n'est pas un hasard si tout change. J'ai très bien compris, crois moi. Mais j'ai eu besoin d'être blessante. J'espère que tu ne m'en veux pas trop. J'ai tout mélangé pour te reprocher un passé où tu n'étais même pas celle dont toi tu parlais, où nous n'étions plus vraiment nous. Tout ça parce qu'on n'a jamais osé reparler du mal qu'on s'est fait. Tout ça parce que je n'ai jamais compris comment on a pu en arriver là. C'était un hors-sujet intégral.
On ne peut en vouloir qu'à ceux qu'on aime.
Je n'oublie rien, parce que je ne peux pas. Et je me souviens de nous, du sable doux, des plantes vertes trop arrosées et de la robe d'Anastasia. [A ce propos, j'ai retrouvé une de ces photos-dossier...] Je n'oublie rien, le pire et le meilleur, mais il ne faut pas tout mélanger. Renier est un acte conscient, injuste en apparence mais parfois légitime. (Quant aux vécus de conscience, ils diffèrent d'une personne à l'autre sans qu'on n'y puisse rien. Vive la subjectivité !)
Après relecture, il paraît évident que c'est avec moi que j'ai des comptes à régler, et tu n'y es vraiment pour rien. Je pensais avoir oublié, j'ai cru me connaître.
Je suis désolée. °
Publié par Swani à 17:51:20 dans ...Vous écrire ce que je n'ose pas toujours dire !° | Commentaires (1) | Permaliens
° Alors là...
Avez-vous déjà noté à quel point la vie a meilleur goût quand on ne suit pas la recette ?
Il y a tellement de vies qu'on hésite à suivre. Se laisser porter. Lâcher prise.
Dire au revoir. Et retrouver le sourire.
Mettre le temps sur pause. Ça y est, je comprends ce que ça veut dire.
Respire.
Ne pas réfléchir, choisir de vivre. Des picotements plein les pensées.
I don't think you realise... (ne pas tenir compte de l'histoire du clip, se contenter du refrain que tout mon quartier connaît par coeur grâce à ma fenêtre ouverte)
Où ça nous mène ? Mais on s'en fout !
[Rire de sa haine qui prétend détruire tout.]
Rire rire rire, se souvenir, déjà, l'écrire. Et penser à ... =).°
Publié par Swani à 20:36:41 dans ...Vous écrire ce que je n'ose pas toujours dire !° | Commentaires (0) | Permaliens
°A vrai dire je ne sais pas pourquoi j'ai envie de t'écrire, parce qu'on se parle si peu.
Jamais en fait.
Jamais pour de vrai.
Et puis je ne sais pas ce qui t'arrive, tu sais je déteste connaître les secrets des gens, les ragots tout ça.
Alors pourquoi, je ne sais pas.
J'écris sans réfléchir, c'est rare quand ça m'arrive. (Un moment suffira, ya pas grand chose à dire...)
Mais voilà, ça va pas, ça se sent.
[Je ne sais même pas si tu continues de passer sur ce blog.]
Tant pis, je te le dis quand même :
Parle Parle Parle, Exprime toi, tu sais si bien le faire. Pleure s'il le faut, ça fait du bien. Et puis sois heureuse à nouveau.
J'imagine bien que c'est pas à moi que tu raconteras tout ça, ça ne me regarde pas et puis les occasions manquent. C'est vrai, on n'a pas le temps. Remarque, si jamais un jour tu en as envie, j'en serais honorée. C'est une expression d'un autre siècle mais c'est la seule que j'aie trouvée.
C'est étrange, cette impression de comprendre ce qui n'est pas dit. De comprendre le sentiment brut, sans en connaître les causes.
On n'a qu'un monde tu sais, mais des milliards de façon de le regarder. Alors ferme les yeux, laisse toi aller, laisse un peu de temps passer. Puis rouvre les. C'est je crois la seule façon de cicatriser.°
Publié par Swani à 20:32:04 dans ...Vous écrire ce que je n'ose pas toujours dire !° | Commentaires (13) | Permaliens
° Ce soir j'avais prévu d'écrire pour rire et collectionner les souvenirs, parce que j'ai passé un samedi vraiment génial.
Mais je ne peux pas.
Il y a des mots qui ne passent pas.
Je suis allée manger avant de commencer cet article, pour laisser ma haine s'apaiser.
La nourriture, ça passe mal aussi, en ce moment. Mon rhume ne passe pas. Ma toux non plus. A cause de vous.
Je psychosomatise. Il y a deux ans, ce mot me faisait rire. Ce soir je tremble de froid, de tristesse, de détresse, de haine.
Arrêtez de me prendre pour une conne en croyant être discrets.
Bien sûr je pourrais fermer les yeux, pour ne plus voir vos regards, pour ne plus lire vos questions.
Bien sûr je pourrais fermer les oreilles, pour ne plus entendre vos commentaires, pour ne plus écouter vos questions.
Encore et toujours, fermer ses yeux, fermer ses oreilles, fermer son cerveau pour ne plus essayer de vous comprendre
ET SI POUR UNE FOIS VOUS FERMIEZ VOTRE GUEULE ???
Alors c'est ça, le prix à payer pour être heureuse ? Accepter Subir la réaction des Autres. Mais qu'est-ce que vous avez tous ? C'est quoi votre problème avec ma vie ?
Qu'est-ce qu'il vous a fait, lui ?
Qu'est-ce que ça vous fait, quand vous apprenez ce que les autres pensent de vous ou de ceux que vous aimez ? en général, ça fait m.a.l. Alors pourquoi continuez-vous à être aussi cons, à faire comme les autres ? Qu'est-ce que ça vous apporte d'avaler les préjugés des autres, de ricaner à leurs blagues méprisantes, de propager les rumeurs, de rabaisser votre victime toujours + bas ? Vous ne savez même pas de qui vous parlez. Oh mais bien sûr, j'oubliais : ça va vous fait rire. Voilà, c'est tout. C'est drôle. Ahah.
Depuis quelques années, je refuse presque systématiquement de critiquer, voire de commenter ce que vous faites. Pas parce que je n'ai pas d'avis. Mais parce que je considère que ça ne me regarde pas, parce que je respecte vos choix, vos goûts, même si je ne les partage pas.
Ce qui est triste, c'est que je ne sais même pas à qui je crache ces mots. Je pense à Pierre, Sébastien et Romain parce que je les ai entendus ou lus, mais combien êtes-vous de commères à partager leur avis de merde ?
Ce qui est triste c'est que vous ne vouliez sûrement même pas me faire mal. °Mais je suis peut-être naïve en croyant ça.°
Oui, j'écris leurs noms, parce que j'espère vous faire réagir. J'espère que vous vous sentirez visé(e)s, même si vous n'êtes pas cité(e)s.
Les articles anonymes, c'est bien gentils mais ça laisse vos petites consciences en paix.°
Publié par Swani à 22:04:50 dans ...Vous écrire ce que je n'ose pas toujours dire !° | Commentaires (3) | Permaliens
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