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°Journal paradoxal°

. . . Comment se compliquer la vie en toute simplicité ! . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Profiter de chaque instant Moignon offert par l'existence . . . . . . Un paradoxe n'est pas toujours une fausseté . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Garder le sourire au ventre . . . .

°Bienvenue en Contradictionnie !°

°

Offrir quelques plumes aux griffes d'un lynx.

Du bout des doigts, retrouver l'hyperbole.

Pas la moindre férocité, mais affamés.

Être (et avoir) en vie.

°

 

Impossible de vous dire qui je suis, ça change tout le temps.

On dit que je me pose trop de questions, que je me complique la vie. C'est toujours mieux que l'inverse.

Ce blog est une tentative désespérée de représenter partiellement l'imbroglio généralisé qui a élu domicile quelque part entre Moi et Ça, parfois auto-proclamé abusivement (et fort subjectivement) "Réflexions".

Alors lisez-le si vous avez un peu de temps, peut-être que vous comprendrez mieux que moi.

NDLR : Nous déclinons toute responsabilité en cas d'incompréhension sémantique de la terminologie employée ci-contre; ci-après, ci-dessus et ci-joint.

°Quelques définitions pour comprendre que je suis incompréhensible°

°Que peut-on chercher dans ce blogg ?°

°Article du dimanche soir° | 23 mars 2008

° Pour une fois que le dimanche soir n'est pas D'.

Y a des symboles comme ça, qui restent.

"Tant que les gens sont encore plus ou moins jeunes et que la partition musicale de leur vie n'en est qu'à ses premières mesures, ils peuvent la composer ensemble et échanger des motifs mais, quand ils se rencontrent à un âge plus mûr, leur partition musicale est plus ou moins achevée, et chaque mot, chaque objet signifie quelque chose d'autre dans la partition de chacun."

"Le [...] était devenu le motif de la partition musicale qu'était la vie de Sabina. Ce motif revenait encore et toujours, prenant chaque fois une autre signification ; toutes ces significations passaient par le [...] comme l'eau par le lit d'un fleuve. Et c'était, je peux le dire, le lit du fleuve d'Héraclite : "On ne se baigne pas deux fois dans le même fleuve !" Le [...] était le lit d'un fleuve et Sabina voyait chaque fois couler un autre fleuve, un autre fleuve sémantique."

L'insoutenable légèreté de l'être, Kundera. 

Des accords, des accords.

Don't close your eyes.

Si tu savais la guitare si noire et l'onde électrique.

Vaut mieux en rire que prendre froid.

Pourquoi faut-il toujours ranger les gens et les sentiments dans des boîtes avec de grandes étiquettes en lettres capitales ? Supprimez vos présentations, elles vous appauvrissent. Ne faites pas attention, c'est mon petit côté anarchiste.

Storm.

A quoi bon savoir ? Qu'est-ce qu'on en fait de tous ces chiffres, de ces découvertes, de ces lectures, de ces données qu'on n'a pas le droit de refuser ?

Ne serait-ce que l'étiquette "mort". C'est tout le drame de l'esprit humain. On ne peut penser l'innombrable multiplicité. [I don't know why]

On s'écrie, on proteste, on s'engage. Dans les voies de garage. Les voix de rage.

Il faut agir, il faut devenir consommacteur, il faut boycotter, il faut faire pression, il faut faire changer les choses. Il faut il faut il faut. Y a qu'à Y a qu'à Yaka. Des cris de guerre, toujours.

D'une seconde à l'autre, se dire que c'est l'avenir, que c'est dépassé. Que c'est possible, que c'est débile. Tout ça c'est des hyperboles. Enrobées de pétrole.

Je ne crois pas aux solutions. Pourtant elles existent.

Could I laugh again ?

Que ma vie m'accorde une trêve.

Disserter sur les Siciliens, commenter un mort.
Vous voyez, il ne veut rien dire ce mot. Mort (ici) : nom propre. Machiavel.

C'est la Vie, pas le Paradis.

Passer sa vie à se projeter dans l'avenir. Je ne sais pas si c'est bien ou mal : La frontière n'existe pas.

Il faudrait travailler davantage,
il faudrait apprendre le violon,
il faudrait penser aux autres,
il faudrait ne plus perdre une seconde,
il faudrait ne jamais se résigner,
il faudrait ne pas se prendre trop au sérieux,
il faudrait avoir plusieurs vies et démultiplier les expériences,
il faudrait n'avoir peur de rien,
il faudrait rire de tout,
il faudrait sauver le monde,
il faudrait croire que l'homme est bon dans le fond,
il faudrait être réaliste,
il faudrait se lâcher,
il faudrait se garder d'être parfaits, parce que c'est chiant. 

On peut pas tomber + bas. [Arrache-moi...]

Mais merde, qu'elle est belle cette putain de Vie ! °
 

Publié par Swani à 22:34:40 dans ...Analyser la situation avec rationalité !° | Commentaires (5) |

°Un peu de calme je vous prie° | 16 mars 2008

° ... Jeunes gens, veuillez garder votre calme. Mes jours ne sont pas en danger et même si c'est pas super marrant comment événement, je ne suis pas la + à plaindre dans l'histoire.

Il y a des choses qu'on ne dit pas sur un blog.

Comme je te l'ai dit, il y a des sujets que j'ai choisi de ne jamais aborder ici. Ce n'est pas un journal intime.

Mais j'avais besoin d'exprimer l'immense trouble. Ce n'est pas le bon mot, il n'y en a pas.

Je n'ai rien écrit, je n'ai pas trouvé les mots, je n'avais pas envie de les trouver. °

 

Publié par Swani à 13:16:51 dans ...Analyser la situation avec rationalité !° | Commentaires (1) |

°. | 13 mars 2008

° [...]

° 

Publié par Swani à 20:20:32 dans ...Analyser la situation avec rationalité !° | Commentaires (8) |

°Ah ouais quand même...° | 24 février 2008

° Bon voilà, c'est débile mais j'ai fait un test et comme ça j'ai l'immense satisfaction d'avoir toujours été lucide quant à mon état : 74% blog addicted.

74%How Addicted to Blogging Are You?

 

Bon, je vais lire 4 ou 5 blogs et puis je reviens écrire un article plus intéressant. XD °

Publié par Swani à 19:54:32 dans ...Analyser la situation avec rationalité !° | Commentaires (6) |

°Grandir c'est revenir° | 23 février 2008

° [5 jours] /ou plutôt 6/

Ce soir [disons plutôt ce matin] pas d'analyse, pas de récit.

Juste des mots, indécis, imprécis.

Partir. S'enrichir. Vider son porte-monnaie, de façon raisonnée. Revenir. Etre parti. Et faire le constat. Avoir grandi.

On ne peut mesurer qu'en s'arrêtant. Quoi que.

On n'a conscience de presque rien dans le fond. La prise de conscience est postérieure. Et progressive.

Pourquoi est-on + libre quand on s'endort tôt et loin que lorsqu'on s'effondre là ?

Ne suis-je qu'une aveugle éblouie si je crois "être" quand je n'expire plus ?

Non non, je n'étouffe pas. Au contraire. J'aspire à. [Inspiration]

Ne me demandez pas comment, ni pourquoi, ni quand, ni si ça va ou pas, je n'en sais rien. Si, ça va. Très bien. Du moins je le crois ; les certitudes absolues sont rares.

Bref. Revenir. Et des rimes. Autant qu'on veut, selon l'inspiration. Sourire, défaillir, devenir, fuir. Tout est son contraire, il n'y a pas de réponse.

Grandir oui. De toute façon on n'a pas le choix, même si on ne le sait pas. Ce n'est qu'après.

C'est la première fois que tout se passe bien. Je ne suis pas sûre qu'on puisse saisir la sensation de sérénité qui s'en suit. Je devrais l'avoir écrit au passé, pourtant ça n'est pas fini.

C'est presque rien, juste une absence d'absence. En théorie, la double négation s'annule. Preuve en est que la vie n'est pas mathématique.

Maintenant, je sais que j'aime vivre ici, mais que je peux aimer vivre ailleurs. En même temps.

Maintenant, peut-être, une harmonisation avec le Temps pourrait être envisagée. Sereinement. Ma vie a l'autorisation de passer. °

Publié par Swani à 01:23:32 dans ...Analyser la situation avec rationalité !° | Commentaires (6) |

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