°
Offrir quelques plumes aux griffes d'un lynx.
Du bout des doigts, retrouver l'hyperbole.
Pas la moindre férocité, mais affamés.
Être (et avoir) en vie.
°
Impossible de vous dire qui je suis, ça change tout le temps.
On dit que je me pose trop de questions, que je me complique la vie. C'est toujours mieux que l'inverse.
Ce blog est une tentative désespérée de représenter partiellement l'imbroglio généralisé qui a élu domicile quelque part entre Moi et Ça, parfois auto-proclamé abusivement (et fort subjectivement) "Réflexions".
Alors lisez-le si vous avez un peu de temps, peut-être que vous comprendrez mieux que moi.
NDLR : Nous déclinons toute responsabilité en cas d'incompréhension sémantique de la terminologie employée ci-contre; ci-après, ci-dessus et ci-joint.
° Prendre le train à peine réveillé d'une trop courte nuit de récupération...
Jouer de la musique sur une petite place enfin ensoleillée...
Revoir ceux qu'on aime une dernière fois avant de partir...
Avoir l'impression légère mais insistante qu'il y a beaucoup de choses qu'on ne pourra jamais maîtriser...
Garder son calme pendant qu'on attend le chargement de la page des résultats des épreuves anticipées...
Rassembler son courage et ses sourires pour rester en forme quelques heure encore...
Bonheur léché par des vaguelettes de tristesse, de déception, de manque, de doute, de regrets, d'inquiétude, mais garder le sourire parce que tous ces insectes de l'existence seraient trop contents d'avoir le dessus, il y a toujours des insectes dans l'herbe fraîche mais on rate quelque chose si on refuse de s'y asseoir à cause de ça.
Alors bonheur, joie, allégresse, tout ne va pas toujours comme on voudrait, notre vie ne nous appartient pas totalement et c'est tant mieux, "toute expérience, bonne ou mauvaise, t'apprends quelque chose" disait ma prof d'italien il y a un an exactement (presque heure pour heure) alors malgré quelques picotements, =) ! °
Publié par Swani à 18:59:54 dans ...Marquer le temps qui passe de galets orange !° | Commentaires (0) | Permaliens
° Glissement de thèmes, après les trains, voici le sommeil. Quelle originalité ! Quelle vie atypique je mène !
Envie de dormir mais pas envie. Les yeux qui sont passés à la machine à laver, une sensation pâteuse dans la bouche, un manque certain d'enthousiasme à l'idée d'aller rendre une petite visite au Photomaton de chez E.Leclerc "mais attend faut que j'me coiffe alors ?..." et puis en même temps je sais bien que si je dors vraiment, j'aurai perdu ma journée, si c'est que quelques heures, mon état d'insalubrité sera encore + avancé au réveil, et puis surtout pas envie parce que comme ça, super excuse pour faire la larve sur le canapé en regardant LOST °que j'ai dû enregistrer parce qu'ils l'ont programmé en 2ème partie de soirée, nan mais où va la France ? et puis de toute façon fallait que je l'enregistre puisque j'étais pas là hier soir°.
En fait, le pourquoi de cet embrouillamini de phrases, c'est que je suis en grève du sommeil depuis 33 heures. En état de lunaticité aigüe, je vous remercie d'avance pour votre indulgence quant aux fautes de frappes et de mémoire.
Personnages (dans l'ordre alphabétique ou presque, à cause des règles de politesse) :
LéAnarKniFfOrDie! The best, l'ultime, la sublime, l'hôte
de ces lieux;
Cham/Tam et son éternelle chevelure cornélienne, qui
est + bouclée que l'an dernier d'après Miam mais on ne
sait toujours pas pourquoi;
ChickenMiam et sa splendide chevelure d'ébène enfin
dénouée sous nos yeux charmés;
DaphNouille et ses délires délirants et un peu
inquiétants °surtout quand elle rigole pendant 5 minutes
sans respirer°;
Paotzzz et s
Trottinette et
L'auteur, ravie d'avoir décroché un rôle.
Acte II scène 1 : Arrivée vers 18h30. A l'acte précédent, une partie des personnages a passé son après-midi en compagnie d'un patator et de ses fans surexcités °ce que les hommes peuvent être bêtes quand ils découvrent un nouveau jeu...°
Préparation d'une salade avec plein de choses bonnes, tellement de choses qu'une fois mélangé ça avait plus l'air aussi bon, et d'un gâteau au chocolat « Et si on regardait Next ? » (les deux pires boulettes demeurent seules dans la cuisine) avec beurre, farine, chocolat fondu au bain-marie sans bain-marie °La fille qui s'appelait Marie et qui a eu l'idée de prendre son bain dans une baignoire à l'intérieur d'un récipient empli d'eau bouillante, elle devait être marrante à voir°, sucre en poudre, oeufs...
LéAnarKniFfe : OEUFS ?? Euh... eheh... un gâteau sans
oeufs ça donne quoi ?
Tous en coeur : « C'est pas bon » Ah.
Moi : Bah on a qu'à aller en demander chez le voisin !
Monsieur Jojo, si vous lisez ces mots un jour, merci du fond du coeur. On a mis le gâteau au four, on s'est rendu compte qu'on avait faim et qu'on avait mis le gâteau à cuire avant les lasagnes.
II, 2 (L'Attente)
Discution qui sert à rien, distributions de cartes de tarot qui servent à rien, de toute façon personne ou presque savait y jouer, vérification de cuisson qui sert à rien parce qu'on a mis le four que depuis 15 minutes, bref, rien pendant 20 minutes. Puis petit bac avec des colonnes originales telles que « mou » ou « à Noël » ou « qui sent mauvais ».
II, 3 (Le Repas)
DaphNouille : C'est comme les brocolis, tout le monde dit
broncolis en primaire !
Tous : Euh... nan.
D. : Mais si ! Vous disiez pas broncolis quand vous étiez
petites ?
Tous : Bah nan, t'es la seule.
Les lasagnes étaient bourrées de gruyère, c'était trooop bon. Et le gâteau au chocolat était incroyablement réussi. Donc un conseil : pour réussir vos gâteaux, incorporez un oeuf de moins que ce que dit la recette, calculez approximativement les quantités, laissez le chocolat bouillir pendant que vous allez chez le voisin et ne montez pas vos blancs en neige jusqu'au bout, il faut qu'ils restent un peu liquide et que ça ressemble à du vomi quand vous mélangez. Bon appétit =) !
III, 1 (Le karaoké)
Euh... nan nan en fait c'est une blague, on n'a jamais fait une chose aussi futile et puérile, d'ailleurs on n'a aucune photo de l'événement...
III, 2 (La discussion qui montre qu'on est fatiguées)
Eh, on se raconte des histoires qui font peur ? Des histoires de dame blanche !
Miam : Eh, la dame blanche, est-ce que vous la voyez avec des sabots ?
Bah... c'est pas une paysanne !
Miam : mais nan mais des sabots d'animal !
III, 3 (La discution de pouffes)
LéA : quand j'ai dit à ma mère qu'on serait
7, elle a dit « ola ça va en faire du papotage de
pouffe ! » et j'ai dit que nan mais j'commence à me
dire qu'elle avait pas tort...
Cham/Tam : Cherche Patator !
VI, 1 (Chants grégoriens)
LéA et Miam (en accord, désaccord, voix de tête, soprano, alto, altissimo, bellissimo... insupportabilissimo) : Ils se marièrent sur un oranger, ils se marièrent sur un oranger, sur un o' à la volette, sur un o' à la volette, sur un oranger, ils se marièrent sur un oranger, ils se marièrent sur un oranger, sur un o' à la volette, sur un ooo... etc.
VI, 2 (Chants gospel)
LéA, Miam, Cham/Tam et moi : Oho Freedom, Glory glory Halleluja, Oh happy Day
VI, 3 (Atteinte de la Limite de Résistence auditive des non-amatrices de JukeBoxGirls)
Miam : J'aime bien Michel Berger.
Toutes : Je m'en irai dormir dans le Paradis Blanhanc...
Cham/Tam : Mon frère il avait chanté Tous les cris
des SOS à la chorale.
Toutes : Tous les cris des SOS partent dans les airs, dans l'eau
laisse une vague...
[grognement + redressage de têtes des muettes] Ohooo là,
on dérange... on a qu'à déménager !
Migration immédiate d'un matelas et de 3 couvertures dans la pièce d'à-côté... et nuit blanche.
V, 1 (Lever) Aucune idée de ce qu'il s'est passé, ça allait trop vite pour moi d'un coup.
V, 2 (Petit-déjeuner)
Pao a émis un son !
Tout le monde boit du lait, ce liquide à la couleur paranormale, à la texture indescriptible et au goût doucereux, toujours présent même noyé dans 5 cueillères de Nesquik ... et c'est moi qui suis bizarre parce que je bois parfois du Coca le matin !
Tête si lamentablement lessivée qu'il manque des millions de détails à cet article, mais impossible de savoir lesquels.
Bref, en deux mots comme en 65245, MERCI LéAnarKniFfe !!!°
Publié par Swani à 19:57:17 dans ...Sortir de son trou !° | Commentaires (0) | Permaliens
° En général, quand c'est les vacances, on devient °un peu +° sympa avec soi-même et on s'offre une marge par rapport aux horaires habituels de repos. Toutefois, il faut savoir garder un minimum de bon sens et d'énergie. Alors il faut se fixer des limites, avoir un repère à partir duquel on se dit "bon, là, va falloir se ressaisir et sauter à pieds joints entre les cubitus et les radius des défuntes fées °ou une expression du genre°".
Exemple de stade critique :
Dans la salle de bains à minuit et demi, quand vous arrêtez subitement de coiffer vos cheveux en réalisant que vous avez omis de les détacher et que vous venez de mettre vos lentilles après avoir posé vos lunettes sur le bord du lavabo par automatisme, pensant vous préparer pour aller au lycée, alors que vous vous étiez posté devant le lavabo dans le but de vous laver les dents.
Remarque : vous avez encore le temps d'écrire un article débile sur votre blogg avant de sombrer totalement, à moins bien sûr d'avoir noté ces détails après la recherche infructueuse de vos céréales dans la boîte à pharmacie.
Buona Nacht à tous.°
Publié par Swani à 00:54:44 dans ...Trouver des questions [et quelques réponses] !° | Commentaires (1) | Permaliens
° Puisqu'il est l'heure de dormir mais que j'ai pas envie, j'ai ressorti un vieux cahier où j'avais écrit un truc sur les voyages en train. C'est en train de devenir un thème récurrent sur ce blog, je sais pas pourquoi. Ahah "en train" quel humour, même pas fait exprès... peut-être que je ferais mieux de dormir.
Bon faut d'abord faire un tri parce que ça part dans tous les sens, comme à chaque fois que j'écris sur papier.
17 mars
8h13
Dans le train vers Paris. A la rencontre d'un futur possible.
Est-ce que je sais ce que je veux ?
Est-ce que je sais ce que je fais ?
Mais on pourrait tourner ça dans bien des sens.
Est-ce que je fais ce que je veux ?
Est-ce que je veux ce que je fais ?
Est-ce que je fais ce que je sais ?
[...]
Tant d'existences croisées mais parallèles, ou plutôt... sécantes puis divergentes à jamais. Ce jeune homme à côté, veste noire chemise blanche jean, direction Austerlitz. Deux heures avec lui, un couloir nous sépare. Et à jamais.
C'est si calme un train, c'est doux.
Quelques grésillements de freins et de balladeurs, des affaires qui se froissent quand on se relève, léger murmure du départ vers le reste de leur vie. On est en suspension entre deux points, on se prend pour des funambules.
15h51 [...]
Mon blog c'est du grand n'importe quoi. Je ne voulais pas y parler de moi, de ma vie, alors je ne parle pas non plus des autres. Je voulais qu'il soit impossible de m'identifier, alors je raconte des choses banales que tout le monde peut vivre et écrire.
Le temps cours au loin devant.
Les usines sont laides.
Les gens ne sourient pas.
Les boutiques ne m'intéressent plus.
Il faudrait hiberner pour oublier l'hiver.
OuBLiER
C'est con. On ne choisit pas d'oubliler. Et heureusement. On oublierait ce qui fait mal, on n'aurait plus d'expérience, on referait les mêmes erreurs. On oublierait ce qui nous gêne, on n'aurait plus de coeur. On oublierait d'oublier les choses pour les redécouvrir + tard.
Je voulais écrire un article mais ces mots sont fades, impubliables.
Banalités insupportables.
Je n'aime pas ce que je fais. C'est si petit à côté des rêves inavoués. Inavouables.
Je voudrais savoir dessiner et ne plus jamais écrire "Je".°
Publié par Swani à 01:35:05 dans ...Ecrire !° | Commentaires (2) | Permaliens
La communication visuelle, c'est les
pub qui occupent une page sur deux dans les magazines, c'est la
campagne de recrutement des sapeurs-pompiers « Aller en
Enfer. Chercher quelqu'un. Revenir avec. » °Le slogan qui
donne trop envie de s'engager pour aller récupérer des
nids de guêpes dans des greniers en état de délabrement
avancé ou grimper en haut des pommiers pour récupérer
Mistoufle°, c'est l'affiche du film La Colline a des yeux 2
avec un pauvre (cadavre de ?) gars qu'on traine par-terre dans une
ambiance désertique, c'est la forme des chiffres sur votre
clavier de portable et celle de votre bouteille de shampooing, bref
c'est tout et n'importe quoi tant que ça se voit et que ça
retient si possible l'attention. Et c'est, accessoirement, le
type d'études qui pourraient me plaire après le bac,
entre autres.
Tout ça pour dire que mercredi
dernier, j'ai pris le train pour aller à Nantes. Et j'ai
observé les gens. J'étais en train de lire La
Modification, de Michel Butor. Ce livre est écrit à
la 2ème personne du pluriel, ce qui fait qu'on finit par se
prendre pour le personnage principal, qui est vous, qui prend le
train Paris-Rome pour retrouver sa maîtresse et qui observe
ceux qui l'entourent, allant jusqu'à leur inventer un prénom,
une vie et une destination. Je ne me risquerai pas au pastiche
°Madame Bel-Homme De Petite Taille, si vous me lisez... bonnes
vacances !° mais puisque l'inspiration a pris des vacances depuis
quelques temps, voici la description des caractères
pittoresques croisés ce jour-là.
Dès le début, ce voyage
promettait d'être amusant. Une petite grand-mère assise
dans la gare à son mari : « Tiens, on aurait même
pu avoir le train de 8h01. Enfin c'est pas grave. »
Hochement de tête de son interlocuteur. Silence. Petit regard à
gauche. A droite. Consultation du panneau d'affichage. « T'as
vu, y avait un train à 8h01, on aurait pu le prendre, on
serait arrivés plus tôt. Enfin c'est pas grave. »
Hochement de tête de son interlocuteur. °!!°
Dans le TGV, y avait une dame pas
contente de sa place qui s'était installée à la
place 38 pour être près de la fenêtre et qui avait
enlevé ses chaussures pour être + à l'aise.
J'arrive à sa hauteur, je regarde mon billet : place 37.
« C'est votre place ? J'me suis mise là parce que
j'aime mieux et puis j'ai enlevé mes chaussures °j'ai
senti, merci° mais si c'est votre place je vous la rend. »
Je la rassure, elle peut garder son fauteuil
de rêve. Arrive un jeune homme en sac à dos, barbe de
trois jours et cheveux bouclés qui s'arrête près
de nous. « C'est votre place ? » « Je
crrrois que oui, je vais rrregarrrder. » Ooh mais quel
accent charmant sur cette voix de velours ! °Si tu me lis un
jour, ne t'en fais pas, j'ajoute cette description dans le simple but
d'accrocher mon lectorat féminin, en réalité
c'était un nain chauve atteint de strabisme avec le nez qui
coule° En effet, « c'est la trrrente-huit ».
Absorbée par sa lecture, Pue-des-pieds ne semble pas
l'entendre. Il attend. Je me lève pour qu'elle puisse partir.
Elle ne bouge pas. Et puis au bout de dix secondes, un peu oppressée
par un quadruple regard convergent « ah, c'est votre place
alors ? » Trop perspicace la fille.
Y avait aussi la grosse rageuse qui
sort du tram en poussant bien fort l'infortuné jeune homme
devant elle, et ceux qui le suivaient, en lui agressant la parole en
ces termes : « Vous monterez quand ceux qui veulent
descendre seront descendus, ça sert à rien de pousser,
nan mais ya plus de respect ! »
Y avait le groupe de greluches en
string rose, coiffure à allure de pièce montée,
jean extra trop serré, ballerines à franfreluches et
mascara étalé sur les paupières « Eh
rends-moi mon phone ! ».
Y avait le gros relou de service dans
le parc près de la gare « Bonjour, on se connaît
non ? J'ai déjà vu ton visage quelque part, tu es pas à
l'école d'infirmière ? » Waou trop top, me
voici nouvelle adhérante du club des filles qui se font
accoster en pleine rue par des obsédés « Euh
nan on se connaît pas et je suis pas d'ici. »
>>>FATAL ERROR>>> « Ah bon, t'es d'où
? » « Euh... De... loin. » °Pourvu
qu'il laisse tomber° « Ah t'as pas trop envie de
parler je crois °Comment a-t-il deviné ?°, dommage, désolé d'avoir dérangé,
c'est juste que ton visage me disait quelque chose... »
« Ouais, au revoir °Ouf, pas trop ch**** le gars°
bonne journée. » >>>FATAL ERROR (bis)>>>
°Ta bonne éducation te perdra Swani° Au son de « bonne
journée » le lover des plaines nantaises fait
volte-face, tout sourire « Dis, ça te dérange
si je m'assois un peu pour discuter ? » Misère de
misère « Bah c'est pas la peine parce que je vais
bientôt y aller. » « C'est pas grave, on
peut discuter un quart d'heure quand même. Tu m'as pas dit,
vous êtes d'où ? » ahah on passe au
vouvoiement, petit insolent ! « Nan mais désolée
mais j'ai pas le temps de discuter, je suis pressée. Au
revoir. » « Ah d'accord, désolé
d'avoir dérangé, c'est juste que ton visage me disait
quelque chose °il les apprend par coeur ses phrases ??° Au
revoir. »
Y avait le petit garçon qui
courait de toutes ses forces à 2km/h en s'essoufflant : « J'ai
gagné ! C'est moi qu'a arrivé en premier ! J'ai gagné
! » mais gagné quoi ? Et contre qui puisqu'il n'y
avait nulle trace de poursuivant ?
Y avait les deux filles d'au moins 20
ans trop déçues parce qu'elles étaient arrivées
trop tard pour visiter le train Harry Potter.
Y avait les 3 pompiers dans le train du
retour qui se racontaient des blagues d'une subtile finesse
entrecoupées de « Et ta femme, ça va ? »,
tout ça sous l'oreille affligée d'un monsieur
lunettes-chemisette-dos et pantalon droits, probablement un prof de
français à la retraite, qui tentait malgré tout
de se concentrer sur son livre.
Y avait la femme qui se sent seule et
qui bondit sur le moindre prétexte pour entamer une
conversation avec le couple de stagiaires de collège à
côté d'elle. « Ah vous aussi vous aimez pas
le tabac ? Les gens ils supportent plus rien ! Encore, vous, vous
dites que vous aimez pas la fumée mais y en a, ils sont
anti-fumeurs ! Si ils pouvaient nous mettre sous les rails ça
les arrangerait ! Enfin excusez-moi, j'interromps votre conversation,
vous parliez de votre travail, c'est bien vous êtes jeunes °ça
c'est une phrase qu'on entend de + en + souvent et qui m'intrigue :
c'est limite si on félicite pas les gens d'être jeunes,
genre ils ont fait beaucoup d'efforts pour en arriver là, les
vieux devraient les prendre en exemple° vous étudiez quoi,
la littérature ? Ah nan vous êtes stagiaires, d'accord,
l'école c'est fini, ahah ! » Bon j'ai pas trop
compris ce qui était drôle mais elle était
contente de son intervention.
Comme quoi ya des dingues vraiment
partout. En tout cas, c'était vraiment une bonne journée.
L'école est sympa, la ville de Nantes est belle et bien
organisée °me suis pas perdue une seule fois !°, ya
tous les magasins qu'il faut °La Mie Câline, Eram et un
p'tit vendeur d'encens et de boucles d'oreilles en bois°, le voyage permettait de réduire la pile de livres à lire pendant l'été et puis sociologiquement parlant c'était passionnant.°
Publié par Swani à 20:15:03 dans ...Sortir de son trou !° | Commentaires (1) | Permaliens
<< |1| 2| 3| 4| 5| 6| 7| 8| 9| 10| 11| 12| 13| 14| 15| 16| 17| 18| 19| 20| 21| 22| 23| 24| 25| 26| 27| 28| 29| 30| 31| 32| 33| 34| 35| >>
| Di | Lu | Ma | Me | Je | Ve | Sa |
|---|---|---|---|---|---|---|
| 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 |
| 8 | 9 | 10 | 11 | 12 | 13 | 14 |
| 15 | 16 | 17 | 18 | 19 | 20 | 21 |
| 22 | 23 | 24 | 25 | 26 | 27 | 28 |
| 29 | 30 |
Depuis le 20-11-2006 :
301633 visiteurs
Depuis le début du mois :
6071 visiteurs
Billets :
175 billets
°Vos réactions°