°
Offrir quelques plumes aux griffes d'un lynx.
Du bout des doigts, retrouver l'hyperbole.
Pas la moindre férocité, mais affamés.
Être (et avoir) en vie.
°
Impossible de vous dire qui je suis, ça change tout le temps.
On dit que je me pose trop de questions, que je me complique la vie. C'est toujours mieux que l'inverse.
Ce blog est une tentative désespérée de représenter partiellement l'imbroglio généralisé qui a élu domicile quelque part entre Moi et Ça, parfois auto-proclamé abusivement (et fort subjectivement) "Réflexions".
Alors lisez-le si vous avez un peu de temps, peut-être que vous comprendrez mieux que moi.
NDLR : Nous déclinons toute responsabilité en cas d'incompréhension sémantique de la terminologie employée ci-contre; ci-après, ci-dessus et ci-joint.
<< °Qui m'a appelée hier soir ?° | °Grandir c'est revenir° | °Ah ouais quand même...° >>
° [5 jours] /ou plutôt 6/
Ce soir [disons plutôt ce matin] pas d'analyse, pas de récit.
Juste des mots, indécis, imprécis.
Partir. S'enrichir. Vider son porte-monnaie, de façon raisonnée. Revenir. Etre parti. Et faire le constat. Avoir grandi.
On ne peut mesurer qu'en s'arrêtant. Quoi que.
On n'a conscience de presque rien dans le fond. La prise de conscience est postérieure. Et progressive.
Pourquoi est-on + libre quand on s'endort tôt et loin que lorsqu'on s'effondre là ?
Ne suis-je qu'une aveugle éblouie si je crois "être" quand je n'expire plus ?
Non non, je n'étouffe pas. Au contraire. J'aspire à. [Inspiration]
Ne me demandez pas comment, ni pourquoi, ni quand, ni si ça va ou pas, je n'en sais rien. Si, ça va. Très bien. Du moins je le crois ; les certitudes absolues sont rares.
Bref. Revenir. Et des rimes. Autant qu'on veut, selon l'inspiration. Sourire, défaillir, devenir, fuir. Tout est son contraire, il n'y a pas de réponse.
Grandir oui. De toute façon on n'a pas le choix, même si on ne le sait pas. Ce n'est qu'après.
C'est la première fois que tout se passe bien. Je ne suis pas sûre qu'on puisse saisir la sensation de sérénité qui s'en suit. Je devrais l'avoir écrit au passé, pourtant ça n'est pas fini.
C'est presque rien, juste une absence d'absence. En théorie, la double négation s'annule. Preuve en est que la vie n'est pas mathématique.
Maintenant, je sais que j'aime vivre ici, mais que je peux aimer vivre ailleurs. En même temps.
Maintenant, peut-être, une harmonisation avec le Temps pourrait être envisagée. Sereinement. Ma vie a l'autorisation de passer. °
Publié par Swani à 01:23:32 dans ...Analyser la situation avec rationalité !° | Commentaires (6) | Permaliens
29-02-2008 21:58
De rockingchair
Sujet:
on a conscience Url: [Liens]
25-02-2008 13:24
De Swani
Sujet:
°Pourquoi pas ?° Url: [Liens]
24-02-2008 23:08
De rockingchair
Sujet:
Méprise de conscience Url: [Liens]
23-02-2008 15:02
De Swani
Sujet:
°Quand à la double modalisation finale, je ne sais qu'en penser° Url: [Liens]
23-02-2008 10:20
De maximgar
Sujet:
je ne demanderai pas comment, ni pourquoi, ni quand, ni si ça va ou pas Url: [Liens]
Depuis le 20-11-2006 :
166275 visiteurs
Depuis le début du mois :
2315 visiteurs
Billets :
173 billets